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Nous vous invitons à découvrir le programme du Verdur Rock 2010:
26e FESTIVAL VERDUR ROCK SAMEDI 26 Juin 2010 Théâtre de Verdure-Citadelle de NAMUR ENTRÉE GRATUITE ! De 11h00 à 14h00, les 5 groupes finalistes du concours, dans l'ordre : Clare Louise - Nicola Testa - Stereo Grand - Sinus Georges - Driving Dead Girl. 15h00 : DAN SAN (vainqueur du concours Verdur Rock 2009) 16h00 : Remise des prix du concours 16h45 : EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND 18h10: KAOPHONIC TRIBU (Fr) 19h35: PHANTOM Feat. LIO 21h05: ETE 67 (B) 23h00: MIOSSEC (Fr) 00h30: MVSC (B) DAN SAN (B)
http://www.myspace.com/dansanmusic http://www.dansan.be/
Dan San a été le grand vainqueur du tremplin concours Verdur Rock 2009. Le quatuor indie folk issu de Liège, aux influences tantôt ‘actuelles’ (Kings of Convenience, Bright eyes, Grizzly Bear), tantôt ‘classiques’ (Neil Young, Simon & Garfunkel), s’est déjà fait remarquer lors de ses passage aux Ardentes 2009, aux Nuits du Botanique ou chez nous à Namur en première partie de ‘Cœur de Pirate’.
Dan San vient de publier son premier EP, ‘Pillow’, et les réactions de la presse sur ce mini album ne se sont pas faites attendre, et certains médias n’hésitent pas à parler à leur propos d’une des révélations belges de l’année ! Leur néo-folk est bardé d’harmonies soutenues par de redoutables parties de guitares acoustiques et de cajon. Les mélodies sont légères, la production affûtée, mettant judicieusement l’accent sur l’harmonie des voix
Lors de leur prestation, les instants rêveurs s’enchainent, soutenus par une rythmique discrète mais efficace, restant toujours au service d’un songwriting inspiré.
Le quartette Liégeois a de très beaux atouts en main pour la suite de l’aventure. C’est avec beaucoup de plaisir et de fierté que nous les retrouverons donc en ouverture de l’affiche pour cette cuvée Verdur Rock 2010.
The EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND (B)
http://www.tropicbluesband.com/ http://www.myspace.com/theexperimentaltropicbluesband
Le trio infernal Liégeois est de retour à Namur pour notre plus grand bonheur ! Ce trio Rock’n roll, membre du dynamique collectif ‘Jaune Orange’ sévit sur scène depuis 2000 et possède déjà une poignée d’EP’S et 2 albums à leur actif. ‘Captain Boogie’, dernier disque en date, est un manifeste blues rock corrosif qui a fait couler beaucoup d’encre depuis sa sortie en Belgique en février 2009. Ils ont réalisé l’album qu’ils voulaient faire, un album libre et touche à tout qui évoque autant le Crapping Blues, le fusion rock, la disco décadente, le power rock, le chicken rock … un album sans concession donc ! Après leur tournée Européenne marathon, ils nous viennent donc enflammer le chaudron magique du Théatre de Verdure ; attendez vous à du désordre, de l’extravagance, de la luxure et du bizarre, bref à une expérience à vivre, car les Tropics s’écoutent aussi avec les yeux !
KAOPHONIC TRIBU (FR)
http://www.myspace.com/kaophonictribu http://www.kaophonictribu.com
Le collectif Français s’est regroupé autour d’un nouveau concept et d’un nouveau line-up (5 musiciens) A fleur de peau, encore et toujours plus imprévisible, la force de frappe de KAO est toujours présente en 2010! Groupe de scène par excellence, Kaophonic Tribu, tient en grande partie sa réputation de ses prestations « live » dantesques ! Plus de 500 dates à travers la France et l’Europe auront contribué à faire de Kao un groupe incontournable de la scène française. Transe Tribale pour certains, Afro-Transe, Electro-World, ou encore Rock, pour d’autres,… peu importe les qualificatifs, la musique de Kaophonic Tribu est universelle et puise ses influences au gré de ses envies… Qu’elles soient tribales, traditionnelles ou contemporaines, les influences ne sont que des influences, Kao se les réapproprie pour créer un assemblage musical personnel, inédit et fondamentalement novateur ! Didgeridoo, basse, chants envoûtants associés au djembé, dooms et autre batterie sont les principaux artifices de cette effervescence sonore aux arrangements résolument modernes.
Passé maître dans l’art de restituer l’atmosphère envoûtante de l’univers originel sur scène, Kaophonic Tribu, avec ce 4ème opus (« Métamorphose »), réussit cette fois le formidable exploit d’apprivoiser le rythme primitif sans pour autant le mater ni le formater, composant un album qui n’a rien eu à céder ! Impossible d’écouter le lancinant martèlement des percus, la vibrante plainte du didgeridoo, l’émotivité des chants ou le vrombissement de la surprenante basse, mi-piano, mi-percu, sans se sentir immédiatement projeté de sa chambre ou de sa voiture sur une route initiatique où sorcellerie rime avec poésie, évasion avec méditation. Dans cet univers musical intemporel tissé par le mélange des influences «rock-transe-ethnique » et l’improbable combinaison d’instruments africains, australiens et européens, l’expédition singulière est elle aussi peuplée de rencontres binaires, bipolaires. En un mot, mystique - mi- raison…
Vous voilà prévenus, en cette fin d’après-midi une tornade passera par le Verdur Rock !
PHANTOM Feat. LIO (B)
http://www.myspace.com/phantomfeatlio
Lio n’est pas forcément celle que vous croyez ! Les pages chez elle, se tournent quatre par quatre ; les projets s’enchaînent, sans jamais se ressembler. En décidant de rejoindre le mystérieux backing band cagoulé de chez Freaksville, l’ex- punkette troque le rouge carmin contre le punk sang, revenant à ses premiers amours débridés et insouciants.
La brune qui ne compte pas pour des prunes retrouve son parolier/pygmalion Jacques Duvall et s’associe à Miam Monster Miam le temps d’un disque trash/punk.
Toutes guitares dehors, rythmes salles gosses, comptines salées sucrées mêlant la candy pop. Les chansons s’enfilent comme des épingles sous la peau punk, littéralement underground parce que ressuscitant les morts tant aimés, des Cramps à Bijou en passant par les Ramones. Soutenu par Miam Monster Miam sur des riffs toxique blues venus d’ailleurs, mixé par Gilles Martin (dEUS, Venus, Dominique A), Phantom feat. LIO est donc un instant volé qui grave sur disque la violence romantique de ceux qui ont arrêté de compter.
L’album, chargé en particules électriques est donc également une retrouvaille entre l’ex-punkette et le frère de cœur, Jacques Duvall, auteur des plus grands hold-up de la belle depuis le début des années ’80. Résumons : Une chipie au micro, un vieux cow-boy aux textes et des guitares qui ondulent.
Lio s’offre avec le groupe de chez Freaksville une seconde enfance et un nouvel amour du risque, celui qui ne l’a jamais quitté depuis ses débuts.
ETE 67
http://www.myspace.com/ete67
Eté 67 San Francisco, le Summer of Love, point d’orgue de la contre-culture hippie et éternel symbole d’espoir, réunit des milliers de jeunes qui croient en une nouvelle société, qui rêvent d’amour libre. Mais trente ans après, les révolutions semblent avoir laissé passer leur heure et le réalisme a rogné les ailes des rêveurs ; N’empêche, c’est ETE 67 que des jeunes Belges, originaires de la région de Liège ont choisi au début des années 2000 comme nom pour leur aventure musicale ! Une manière d’adresser un clin d’œil à cette époque d’émancipation devenue mythique mais surtout de renvoyer à tous les albums de rock considérés maintenant comme des morceaux d’histoire (Beatles, Doors, Velvet, Hendrix …). Si le sextet a l’amour des mélodies pop à l’anglo saxonne, il a opté pour la langue Française pour pouvoir raconter des choses, divulguer du sens.
Quatre ans après le premier album (qui connut un succès immédiat-12.000 albums vendus- et contenait le fameux single ‘Le quartier de la gare’ largement diffusé en Belgique et ailleurs ainsi que la reprise de Dutronc ‘on nous cache tout, on nous dit rien’ – période durant laquelle ils firent la 1ère partie de Louise Attaque à Forest), Eté 67 sort son deuxième album « Passer la frontière » en ce printemps 2010.
Le groupe a mûri, les années les ont fortifiés, les influences ont été digérées, son style s’est affirmé et cet album s’en ressent. En plein cœur de l’hiver, afin de reprendre en douceur le contact avec la scène, ils ont décidé de se lancer dans une tournée acoustique de lieux insolites (9 concerts complets !), l’occasion de reprendre leurs marques et de présenter les nouvelles chansons de cet album. L’album contient des perles telles que « une vie scène » en duo avec Antoine, des Girls in Hawaii, ou le 1er single « Dans ma prison » déjà en forte rotation sur de nombreuses radios. Tout ce qu’on aime chez Été 67 se retrouve sur ce deuxième album : les textes de Nicolas sont toujours des petits moments de vie bien amenés. Les arrangements sont fins et légers ; Les mélodies, rythmées telle une chevauchée, passent de l’électricité bien rock à l’acoustique folk, pour ne pas dire western.
Eté 67 est fasciné par la nuit et par l’aube, par les lumières de la Ville et les déserts, par le mensonge et la culpabilité, par la pègre, le crime, l’amour fou, les paradis artificiels, les guitares et les chemises cow-boy …
MIOSSEC
http://www.christophemiossec.com/ http://www.myspace.com/miossec
Pour notre plus grand plaisir, Miossec vient à Namur nous présenter son septième album, « Finistériens », réalisé par Yann Tiersen et sorti fin 2009.
Si Christophe Miossec et Yann Tiersen n’avaient encore jamais emprunté la même voie, c’est parce que l’un comme l’autre étaient trop occupés à tracer leurs propres sillons en dehors des sentiers battus. Finistériens tous deux, terriens et marins à la fois, Brestois, quoi … Un vrai tandem, sur le même t’aime, pour paraphraser qui on sait. Des anathèmes miosseciens sur des thèmes tierseniens, ou inversement, et tant pis pour les barbarismes. Ca s’intitule « Finistériens », et ça n’est pas rien. Une véritable œuvre commune, un accouchement à quatre mains où l’un et l’autre s’assemblent, se fondent, se confondent. Inutile donc de chercher qui a fait quoi, de la poule ou de l’œuf… Imaginez le travail. Miossec, dans son coin de Bretagne, recevant par la poste des maquettes enregistrées sur fond de vagues par Tiersen, pendant ses vacances aux Philippines. Puis tous deux se retrouvant entre Brest, Bruxelles et Paris, pour élaborer, arranger, déranger, peaufiner… L’un joue de tous les instruments, l’autre déjoue tous les pièges. Les écueils de la répétition, de la routine, du déjà vu et entendu. Comme dit Miossec : « Je voulais aller ailleurs, éviter de radoter, changer de paysage musical, ne pas refaire un énième disque de folk, il y en a assez comme ça en ce moment… » C’est ainsi, le septième album studio de Christophe Miossec ne ressemble à aucun des précédents… ou à tous à la fois. Y’a du tangage, y’a du roulis, mais comme bercés, enveloppés des brumes sonores tissées par Yann Tiersen, à la fois drues et aériennes, compactes et précises, aux reflets quasi symphoniques, pianos, cordes, guitares et percussions unis dans le même mouvement ondulatoire. Un disque de ruptures, aussi, au pluriel nullement pleurnichard. Miossec, éternel amoureux transi et fidèle amant transitoire, revisite sans redire, ressasse sans rabâcher, le tumulte des sentiments et les tourments des relations humaines. L’air de rien, « Finistériens », mi-Tiersen, mi-Miossec (Tierssec ou Miossen ?), marque une nouvelle étape dans la carrière d’un bourlingueur pas encore rangé des embruns. Un disque qui brûle, qui boit, qui baise, qui prend et qui étreint.
Tout Miossec pour le prix d’un, à découvrir lors d'un passage au Verdur Rock à ne pas manquer !
MVSC
http://www.myspace.com/mvscmusic
Lorsque les enfants terribles du rock Belge s’associent à l’un des jeunes producteurs électro les plus en vue du royaume, cela ne peut produire qu’un live énergique et surpuissant ! La rencontre de ces deux univers, rock dansant et électro mélodique, va à coup sûr secouer le VerdurRock …
Rencontre inattendue entre un jeune producteur belge, COMPUPHONIC, faiseur de petits miracles "electro" qui ne cessent de combler de bonheur le label canadien Turbo recording, et certains membres du combo electro-rock MONTEVIDEO, acclamé en 2006 suite à la sortie de leur très attendu premier album, qui semble avoir mis tout le monde d'accord sur la relève groovy et sexy du rock belge. Un subtile mariage entre un univers "club" où l'electro s'exprime avec une profondeur et un groove d'une efficacité redoutable, et la fougue "punk" d'un chanteur transpirant la "cold-wave", où les voix s'entremêlent au rythme d'une guitare déchaînée sur fond de batterie "disco" décomplexée... Plus qu'un simple "VS", ce projet a donné naissance à un album (“Sunderland”) paru fin 2008 et dont les single continuent à cartonner sur nos radios. MVSC, c’est un peu comme si Les Libertines avaient copiné avec Calvin Harris, un peu comme si Maxime (Compuphonic) avait mis du velours sur les cordes de la guitare de Jean (Montevideo). Ils sont de retour à Namur, très attendus, après leur concert Quasimorock inoubliable au Belvédère en octobre dernier. La qualité première de MVSC, c’est d’avoir dépassé les ghettos rock et électronique pour explorer une nouvelle galaxie, sans rupture nette ni fracture apparente. On est finalement sorti du ring, on a oublié le poids plume et le gang criard. On est sur une piste de danse avec des boules disco, des mèches gominées, des pantalons slim et des kids fluo qui dansent tous ensemble dans un joyeux bordel organisé et ultra maîtrisé par une toute nouvelle formation avec qui va devoir conjuguer au futur la scène belge.
Espace Namur Ten Points – Esplanade
Pour la deuxième année consécutive, l'asbl Phase b présente « Namur Ten Points », concept de soirées ayant pour but de présenter les talents namurois en matière de musique électronique. Depuis maintenant deux ans, Namur Ten Points propose au public des soirées où les talents jeunes et moins jeunes, débutants ou artistes déjà confirmés se produisent en live ou sous forme de DJ set à côtés des grands noms de la scène électronique belge et internationale. Ainsi, en une dizaine de soirées, les jeunes pousses namuroises ont pu présenter leurs talents aux côtés de pointures comme Fabrice Lig, Spirit Catcher, Compuphonic, Darko et bien d'autres. L'espace Namur Ten Points proposera cette année une scène en plein air, capable d'accueillir plus de public, et surtout, de proposer de véritables performances live! L'équipe de Namur Ten Points a rassemblé sur son affiche les talents « qui montent » à Namur, entourés de quelques surprises de renom! Une programmation éclectique, riche de talents et de découvertes qui ne laissera personne indifférent... Un seul mot d'ordre: Open your mind! http://www.phaseb.be/ http://www.myspace.com/namur10points
Norton White présente "Le Cube électronique"
Petite surprise préparée par Norton pour cet évènement, "Le Cube électronique"... Associé à Miss Inshara, Select et le VJ Architect, ils vont nous proposer un set 100 % Live, 100% namurois... dans un cube! Une rencontre dans cette boîte magique entre le son et l'image sur ce support cubique, c'est l'occasion pour eux de présenter leurs nouvelles sorties, dans leur jardin, et dans un contexte tout à fait particulier! http://www.myspace.com/nortonwhite "03 Records présente Steve Forget vs Lelectrolab"
Voici l'occasion de découvrir le nouveau label électronique basé en région namuroise : 03 Records. Steve Forget, DJ/Producteur et fondateur de 03 Records, nous proposera un échantillon des productions des différents artistes de son label à travers son djset. Il partagera les platines avec le namurois Lelectrolab, le plus jeune artiste du label. Ce dernier nous proposera un LiveSet de ses dernières productions, occasion aussi de présenter son dernier ep "Tasty Sugar" qui sortira en digitale sur 03 Records le 21 juin. A découvrir absolument ! http://www.myspace.com/03rec Fusty Delights
Formé en 2008 du côté de Liège, Fusty Delights est le projet electronica de Dié Reumont (Elektrash) et Fred Praillet (2 Little Fingers). Des textures synthétiques douces et psychédéliques servies sur lits de rythmiques puissantes et progressives. Fusty Delight de peut renier ses influences résolument eighties. On pense autant à Jean-Michel Jarre qu'à Human League, à Gary Numan ou à Chateau Marmont. Une musique emplie de puissance et de mélancolie légèrement nostalgique et qui se révèle finalement drôlement novatrice! http://www.myspace.com/fustydelights Star Guitar Tournai, mai 2009. Guillaume Vilain met entre parenthèse son projet post-rock Pillow (Carte Postale Records) et rejoint par Bryan Devleeshouwer, ils se lâchent ensemble sur des rythmes electros. Enchaînant les remixes (Birdy Nam Nam, Florence And The Machine, Caribou, Snoop Dogg,...), ils ne délaissent pas pour autant l'aspect production. Ainsi l'ep "Humdrum" vient de paraître sur le label Paranoiak (Dijon). Le paysage belge va devoir compter avec Star Guitar dans les prochains mois, c'est une certitude... http://www.facebook.com/starguitarofficial Re@ctstable
Stéphane et Baptiste sont 2 Namurois pure souche passionnés de musique depuis toujours. Fin 2009, ils décident de fabriquer une machine qui donnera un impact nouveau dans le monde de la création musicale. Le nom réel de cette machine est "Reactable". Développée en 2003 par l'université de Barcelone et utilisée à l'heure actuelle dans un but pédagogique. Un fût, une webcam, des formes abstraites imprimées sur des cubes... Chaque cube présenté à la webcam déclenche un 'sample'. Voilà en quelques mots le fonctionnement de ce nouvel outil musical. Rajoutez à cela un décor complet, un VJ, des masques à gaz et vous obtenez un véritable spectacle électro qui ne manquera pas de retourner l'esplanade de la Citadelle. Namur...10 points! http://www.reacstable.be/ En attente de confirmation, deux autres artistes dont la renommée dépasse les frontières devraient compléter cette affiche déjà bien chargée... Stay Tuned!
Scène haut du site CONDRO’ZIC Sur le haut du site (Côté Château de Namur), l’animation sera coordonnée par CONDRO’ZIC, avec au programme des artistes locaux en concert, des spectacles d’animation, des fanfares itinérantes, des groupes en acoustique.
Horaire scène du haut ‘Condroz Zic’ : Lévy Danse | 17h30 | 18h10 | Alek et les Japonaises | 18h55 | 19h35 | Emmanuel | 20h25 | 21h05 | Alimentation Générale | 21h55 | 23h00 | Alimentation Générale (2) | 0h00 | 0h30 |
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